C’est lundi, que lisez-vous #68

Ce rendez-vous est proposé par Camille de I believe in Pixie Dust. Chaque lundi, nous répondons à trois questions :

  1. Qu’ai-je lu la semaine passée?
  2. Que suis-je en train de lire en ce moment?
  3. Que vais-je lire ensuite?

Qu’ai-je lu la semaine passée?

La Clinique du docteur H de Mary Higgins Clark

L’héroïne, Katie DeMaio, est une jeune, séduisante et brillante adjointe au procureur dans une petite ville du New jersey. Un accident de voiture mineur la conduit à la clinique Westlake où elle aperçoit – ou croit apercevoir – au milieu de la nuit, une silhouette familière transportant un corps de femme inanimée dans une voiture.
Lorsque la femme est retrouvée le lendemain morte dans son lit, prétendument victime d’un suicide, Katie décide de découvrir la vérité, et met très vite au jour les scandales et les peurs enfouis dans la vie de personnages en apparence parfaitement équilibrés et respectables. Parmi ceux-ci : le Dr Edgar Highley, un grand gynécologue qui semble capable d’accomplir des miracles sur certaines de ses patientes, et dont la froideur distante cache peut-être autre chose que son intérêt pour les problèmes de maternité…

Le Mâle-heureux de Kévin Acezat

Heureux. Oui heureux, voilà ce que j’étais il y a encore quelques semaines de cela. Ce bonheur, ce sourire qui ne me quittait plus je les lui devais à Elle, à Elle qui a fait se mélanger nos vies pour n’en faire qu’une, pour que nous ne fassions qu’un. Cette fusion des corps et des sentiments, des mots devait nous conduire jusqu’à une tombe commune. A croire qu’aujourd’hui rien n’est immuable puisqu’Elle m’a quitté. » S’ensuit une ère post-Elle faite de colère et d’amertume, de rapports épidermiques avec de jeunes femmes interchangeables. L’alcool là pour m’aider à oublier qu’Elle m’a oublié. Le cœur ne porte pas de gilet pare-balles, il est en première ligne. Comment faire pour surmonter cette épreuve, pour voir à nouveau le jour se lever ? Dois-je me battre ou le combat est-il déjà perdu d’avance ?

Les Magnolias de Florent Oiseau

– Caramel
– Pompon
– Cachou…
Il y a des gens, dans la vie, dont l’unique préoccupation semble d’imaginer des noms de poneys. Alain est de ceux-là. Sa carrière d’acteur au point mort – depuis qu’il en a joué un, dans un polar de l’été, sur TF1 –, le quarantenaire disperse ses jours. Chez Rosie en matinée – voluptés de camionnette – et le dimanche aux Magnolias – où sa grand-mère s’éteint doucement. On partage une part de quatre-quarts, sans oublier les canards, et puis mamie chuchote : « J’aimerais que tu m’aides à mourir. » Autant dire à vivre… La seconde d’après, elle a déjà oublié. Pas Alain. Tant pis pour les poneys : il vient de trouver là, peut-être, un rôle à sa portée…

Que suis-je en train de lire en ce moment?

Donne-moi ta main, prends la mienne de Fanny Vandermeersh

Elle est assise, pétrifiée. Le feu l’entoure, gagne dangereusement du terrain. La chaleur devient insupportable. Elle étouffe, appelle muettement et désespérément une bouffée d’air qui ne vient pas.
Isabelle travaille le matin dans un cabinet vétérinaire avec son amie Manuella alors qu’elle endosse, l’après-midi, le costume de médiatrice animale. Après une pause de quelques semaines et l’arrêt de son activité à l’hôpital des Châtaignes, elle attend la venue d’un nouveau patient à l’écurie, nommé Loen, un homme cabossé par la vie.
Mais depuis plusieurs semaines, le même cauchemar se répète. Elle est prisonnière des flammes et se réveille eu sursaut. Comment s’en débarrasser ? Et si son passé était la clef ?
Deux destins qui se croisent.
Deux âmes profondément marquées par le chagrin, qui vont retrouver la lumière.
Deux mains tendues.

Que vais-je lire ensuite?

Tant que vous penserez à moi d’Emmanuel Berl et Jean d’Ormesson

Entre avril et mai 1968, Jean d’Ormesson rend visite à Emmanuel Berl, dans son appartement du Palais-Royal. Désenchanté mais allègre, bavard mais pudique, témoin capital de son temps mais s’accordant au mieux le mérite d’un second rôle, homme d’avant-guerre mais curieux de ce printemps 68, celui que d’aucuns surnommèrent le  » Rabbin Voltaire « , s’entretien avec son cadet. Pourquoi Drieu la Rochelle était-il si seul ? Peut-on écrire Mort de la pensée bourgeoise à Saint-Tropez ? Qu’est-ce qu’un juif francisé et laïc ? Quelle drôle d’idée Proust a-t-il eue de lui lancer ses pantoufles à la figure ?

Et vous, que lisez-vous?

Je vous souhaite une très belle semaine livresque.

C'est lundi, que lisez-vous? Mes chroniques

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