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La Clinique du docteur H – Mary Higgins Clark

Mary Higgins Clark – Editions Albin Michel – 1981
Lu sous les Editions Le Livre de Poche

Mon ressenti : 10/10

L’héroïne, Katie DeMaio, est une jeune, séduisante et brillante adjointe au procureur dans une petite ville du New jersey. Un accident de voiture mineur la conduit à la clinique Westlake où elle aperçoit – ou croit apercevoir – au milieu de la nuit, une silhouette familière transportant un corps de femme inanimée dans une voiture.
Lorsque la femme est retrouvée le lendemain morte dans son lit, prétendument victime d’un suicide, Katie décide de découvrir la vérité, et met très vite au jour les scandales et les peurs enfouis dans la vie de personnages en apparence parfaitement équilibrés et respectables. Parmi ceux-ci : le Dr Edgar Highley, un grand gynécologue qui semble capable d’accomplir des miracles sur certaines de ses patientes, et dont la froideur distante cache peut-être autre chose que son intérêt pour les problèmes de maternité…

Mon avis

Dans le New-Jersey se trouve une clinique dans laquelle tout à l’air paisible. Elle est même réputée pour son service maternité. Le gynécologue de cette clinique, le Dr Highley.
Katie, jeune procureur-adjointe de la même ville, y est hospitalisée dû à un accident de voiture. Dans la nuit, elle aperçoit quelque chose qu’elle n’aurait jamais dû voir : on transportait un corps de femme dans une voiture…
Et si la si miraculeuse clinique, et plus particulièrement le service de maternité, n’était pas si magique que ça ?
Une série de mort vont mener Katie et son équipe dans une enquête époustouflante à la poursuite d’un assassin en puissance.

J’ai beaucoup aimé ce livre. Je n’ai jamais été déçue avec les livres de Mary Higgins Clark, mais celui-ci dépasse toutes mes attentes.
J’ai été entraînée dans cette enquête et je ne voulais plus en sortir. Même si j’étais pressée de connaître le fin mot de l’histoire, j’aurai bien lu quelques pages supplémentaires.
L’autrice, comme à son habitude, réussit le pari de tenir le lecteur en haleine jusqu’au bout.

Si vous aimez les romans policiers et si vous aimez Mary Higgins Clark mais que vous n’avez pas encore eu le temps de lire ce livre, je ne peux que vous le recommander. Personnellement, c’est un véritable coup de cœur.  

L’autrice

Née et élevée à New York, Mary Higgins Clark, d’origine irlandaise, revendique l’influence sur son écriture de cet héritage culturel : « Les Irlandais sont des conteurs-nés » rappelle-t-elle souvent. Et pourtant, rien ne prédestinait Mary Higgins Clark à devenir écrivain. Elle a dix ans quand son père meurt d’une attaque, laissant sa femme très démunie pour élever la petite Mary et ses deux fils. Malgré de brillantes études, Mary, à la sortie du lycée, s’inscrit dans un cours de secrétariat pour trouver du travail le plus rapidement possible, afin d’aider sa famille. Pendant trois ans, elle travaille dans une agence de publicité. Une envie de voyages la pousse à s’engager comme hôtesse de l’air à la Pan Am. Elle y restera un an avant d’épouser Warren Clark, qu’elle connaît depuis l’âge de seize ans. Peu après son mariage, elle commence à écrire des nouvelles qu’elle envoie aux journaux. Les refus sont nombreux mais Mary s’obstine et, en 1956, Extension Magazine publie enfin une de ses nouvelles. En 1964, Warren Clark meurt brusquement la laissant seule avec cinq enfants. Mary retrouve du travail et écrit des scripts pour la radio. Son premier livre publié, une biographie de George Washington, ne sera pas un succès? « Le livre était déjà en solde avant même d’être sorti de chez l’imprimeur !  » commente-t-elle non sans humour. Elle décide alors d’écrire un suspense. Ce sera La Maison du guet (Where are the children) qui devient immédiatement un best-seller. Le succès accompagnera tous ses livres par la suite. En France, les éditions Albin Michel publient en 1979 La Nuit du Renard donnant par la même occasion le coup d’envoi à la collection Spécial Suspense qui compte à ce jour 19 des 21 livres écrits par Mary Higgins Clark. Après ses premiers succès, Mary Higgins Clark qui s’était beaucoup consacrée à l’éducation de ses enfants, décide de rattraper le temps perdu : elle entre à l’Université de Fordham au Lincoln Center et passe un diplôme de philosophie. Elle a par ailleurs présidé en 1988 l’International Crime Congress, à New York. En 1987, elle était présidente du Mystery Writers of America dont elle a été un membre actif pendant de nombreuses années. La reine du suspense est l’auteur féminin du genre qui vend le plus de livres aux Etats-Unis : plus de 50 millions en « hard cover ». Ses romans sont des best-sellers dans le monde entier, en France notamment avec plus de 20 millions d’exemplaires vendus. Mary Higgins Clark a reçu en 1980 le Grand Prix de Littérature policière pour La Nuit du renard et en 1998 le Prix du Festival du film de Deauville. En 1999, un sondage paru dans Le Monde la donnait en seconde position des auteurs les plus lus par les jeunes de 18 ans.
Mary Higgins Clark s’est éteinte le 31 janvier 2020.

3 commentaires sur “La Clinique du docteur H – Mary Higgins Clark

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