Publié dans Mes chroniques, Premières lignes

Premières lignes #30

Premières lignes est un rendez-vous initié par Ma Lecturothèque. Le principe est simple, tous les dimanches je vais vous citer les premières lignes de mon roman actuel.

Pour ce trentième rendez-vous, je vais vous parler de Partir, c’est mourir un peu d’Alexandre Page.

Comme bien des « Allemands de Russie », ma famille appartenait à la communauté germanique de la Baltique. Jusqu’à mon arrière-grand-père, elle n’avait jamais quitté ce que l’on nommait alors les gouvernements de Courlande, de Livonie et d’Estland, qui correspondent aujourd’hui à peu près aux territoires de la Lettonie et de l’Estonie. Nous étions des souvenirs vivants de l’époque où les chevaliers Teutoniques et Porte-Glaive venus d’Allemagne occupaient ces terres, avant que ne les supplantassent tour à tour les Polonais, les Suédois et les Russes au xviiie siècle.

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