Publié dans Mes chroniques, Premières lignes

Premières lignes #26

Premières lignes est un rendez-vous initié par Ma Lecturothèque. Le principe est simple, tous les dimanches je vais vous citer les premières lignes de mon roman actuel.

Pour ce vingt-cinquième rendez-vous, je vais vous parler de Dernier refuge de Patricia MacDonald.

Personne n’a jamais su, la première fois. Enfin, tout le monde savait qu’elle était morte, évidemment. Et aussi de quelle façon. Mais on n’a jamais su la raison. Alors il n’a jamais été interrogé. Et bien sûr, il n’a jamais rien dit à personne. Pourquoi l’aurait-il fait? L’enquête a conclu à l’œuvre d’un vagabond de passage. Ou d’un pédophile. Le camp a fermé pour de bon, après cette fameuse semaine, et il n’a plus jamais repris ses activités. Le couple qui en était propriétaire a dû déposer le bilan. Il avait entendu dire qu’un moniteur avait été pris en possession de photos pornos qu’il gardait dans une enveloppe sous son lit, ce qui lui avait valu d’être la cible de certains soupçons pendant des années. Lui, il s’en moquait bien. Du moment qu’il ne s’agissait pas de lui. Tout avait commencé par une histoire d’amour, ou de sexe, ou de ce qui fait que les gens sont attirés l’un vers l’autre, en dépit du danger et en sachant, au fond d’eux, qu’il n’en sortira rien de bon.

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